Résider dans un hôtel de luxe à Marrakech et célébrer les enfants

la sultana Marrakech

Le Maroc est un pays de célébrations et de commémorations, de nombreuses occasions deviennent rapidement des fêtes et des événements qu’il vaut le coup de découvrir en louant un hôtel de luxe à Marrakech sur le site http://www.maroc-maroc.com/visiterHotel-8.html ou ailleurs. Chaque année, au jour du 10 Moharram, le Maroc célèbre l’Achoura. Depuis des siècles cette fête est organisée sous le signe de l’enfance, c’est la fête de l’enfance. Cet événement a une dimension spirituelle et sociale que l’on ne peut pas nier. Il s’agit d’un jour dédié au partage et à la charité. Pendant la journée, les enfants peuvent s’amuser et laisser s’exprimer leur joie intérieure. Avec les siècles et les évolutions dans la société, de multiples traditions ont été associées à cette célébration afin d’en faire un événement plus joyeux. On a notamment rajouté la visite des cimetières, les feux rituels, aspersion des passants avec de l’eau, distribution des friandises, etc. Des activités qui rappellent un peu le déroulement d’un carnaval.

Cette année, Achoura se tient du 29 au 30 septembre 2017. Selon les traditions, il est de rigueur d’offrir des jouets aux enfants ce jour-là. Sur le plan alimentaire, la fête est accompagnée d’un couscous au « gueddid » qui est de la viande séchée de mouton. Les enfants attendent tous l’égérie ou plutôt la mascotte de cette célébration qui est BABA AÏCHOUR, un personnage sorti d’une vieille légende. BABA AÏCHOUR est en quelque sorte le père Noël des Marocains. Entre réel et imaginaire, ce personnage sort du fin fond de la mémoire populaire. Selon la légende, il apparait tous les ans à la veille d’Achoura et son apparition marque le début des festivités. Faites découvrir cette tradition en louant un hôtel de luxe à Marrakech en fin septembre.

Lorsque BABA AÏCHOUR apparait, il réunit les enfants autour d’un feu et leur raconte les histoires adaptées à cette occasion. Il leur offre également des friandises et de nombreux cadeaux, ensuite ils chantent pour lui. Cette tradition et ce personnage avaient disparu depuis des siècles et c’est seulement depuis quelques années que l’on recommence à le faire revenir. Ainsi, les touristes résidant dans les hôtels de luxe à Marrakech pourront le découvrir et partager cela avec leurs enfants. En famille on achète des noix, des dattes, des amandes, on fait brûler de l’encens durant la veillée. Malheureusement la plupart des familles abandonnent petit à petit ces traditions et se contentent d’offrir des jouets à leurs enfants ce jour-là.

Valorisation du Riad et des habitats anciens à Marrakech et au Maroc

riad alili

La richesse matérielle et immatérielle du Maroc n’est plus à démontrer, que ce soit dans les écrits, les récits, la culture, ou encore les bâtiments, on peut toucher du bout du doigt cette richesse jour après jour. Ce patrimoine est un héritage que les générations actuelles tiennent des générations précédentes. Afin que les traditions ancestrales ne s’éteignent pas, il est important de pouvoir préserver ce patrimoine et si possible de le faire fructifier, afin que les générations futures en profitent et que le Maroc garde son identité. Le Maroc est l’un des rares pays qui arrivent encore à respecter certaines traditions de sa culture traditionnelle, tout en étant pleinement inscrit dans la modernité. L’une des preuves les plus palpables est le Riad Alili qui existe depuis des siècles et qui retrouve un nouveau souffle de vie malgré une période de décadence.

La valorisation des ksour et des kasbah

Le Riad à Marrakech n’est pas le seul type de logement ancien, on retrouve également les ksour et les kasbahs. Un programme de valorisation de ces deux derniers habitats est en cours de mise sur pied. Ce programme a pour objectif de réhabiliter une dizaine de sites qui sont en train d’être identifiés. Ce programme d’accompagnement est mis sur pied avec comme principal partenaire le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) et comme second partenaire le ministère de l’Habitat. D’ailleurs, le 25 mars 2015, le ministre de l’Habitat et de la Politique de la Ville, Mohamed Nabil Benabdallah a présidé l’atelier de lancement du « programme d’accompagnement pour la valorisation durable des ksour et kasbah du Maroc », en présence du Représentant résident du PNUD, Bruno Pouezat. Cette cérémonie s’est déroulée au siège du ministère de l’Habitat.

Ce programme entre dans le contexte des engagements du gouvernement en termes de valorisation des ksour et kasbah et Maroc, afin d’améliorer les conditions de vie des occupants de ces bâtiments. En effet, les ksour et kasbah ne bénéficient pas du même soin que le Riad à Marrakech. Ce programme permettra au Maroc de mettre sur pied une stratégie et une méthodologie d’accompagnement pour ces types de logements à l’horizon 2025. De plus, ce programme permettra de remettre à niveau une dizaine de sites. Grâce à ce programme, qui rejoint de nombreux autres déjà existants, les capacités des acteurs locaux pourront être renforcées. L’objectif étant de leur permettre de participer pleinement à la valorisation de ce patrimoine national à la fois matériel et immatériel.