Quels sont les effets de l’éthanol et de la cheminée sur la bioéconomie ?

cheminee

Les études prouvent que les activités locales sont lourdement influencées par la production de biocarburants. Avec la demande croissante qui fait augmenter la production industrielle de biocarburants, il s’avère que les besoins sont de plus en plus accrus. Surtout les besoins en sols, en eau et autres ressources naturelles. La biodiversité court donc le risque d’être réduite afin de fournir de la matière pour la production de biocarburants. Ainsi, la Cheminee-bio-ethanol-france et les autres équipements qui fonctionnent avec ce type de carburants seront alimentés et les émissions de gaz à effet de serre seront réduites. Mais de quelle manière continuer la production industrielle de biocarburants sans affecter les activités locales ? Il est également prouvé que la production énergique de biocarburants fait grandir la spéculation et les investissements fonciers. Ce phénomène lance une nouvelle ère de colonisation et d’appropriation des terres. Dans la plupart des pays à travers le monde, les investisseurs acquièrent de grandes superficies de terres afin de satisfaire à la fois la demande en aliments et celle en biocarburants.

Du point de vue de l’IFPRI, l’Institut international de recherche en politiques alimentaires, les investisseurs internationaux sont en pleine négociation pour acquérir des hectares de terrain en Afrique, en Amérique latine et en Asie, à hauteur de 20 millions d’hectares. Les investisseurs affirment que ces terres sont dégradées, marginales et abandonnées alors qu’en réalité elles sont exploitées par des petits agriculteurs, des éleveurs itinérants et les populations autochtones et locales. Les conséquences sont assez évidentes pour les populations qui se retrouvent expulsées de leurs terres et n’ont plus de sécurité alimentaire, ni pour eux ni pour leurs familles. De plus ces familles n’ont plus de biocarburants traditionnels pour leur utilisation personnelle. Rappelons que ce sont des régions où les gens se chauffent souvent au feu de bois, ils n’utilisent pas beaucoup les cheminées à l’éthanol.

Pour ce qui est des écosystèmes, ils se retrouveront dégradés et fragmentés, perdant ainsi leur capacité à se régénérer. Les réserves d’eau se retrouveront également épuisées et endommagées. La diversité biologique quant à elle s’en trouvera diminuée, en gardant à l’esprit que les plantations pour les biocarburants empêchent la régénération naturelle de la biodiversité locale. Certes la cheminée à l’éthanol bénéficiera de plus de carburant pour son fonctionnement, mais est-ce que les écosystèmes locaux y survivront ?

Des meubles qui comme la chaise Daw ont marqué l’histoire

chaise DSW de Charles Eames

Le 20e siècle a été marqué dans les milieux de l’architecture et du design par des révolutions en matière de création. Les artistes architectes et designers se sont évertués à concevoir des bâtiments et des meubles d’un niveau différent. Des meubles pour lesquels, les créateurs ont su allier esthétique et fonctionnalité. La plupart de ces meubles ont été conçus pour des occasions exceptionnelles. Soit pour les offrir en cadeaux à des personnalités, soit pour aménager des bâtiments particuliers, etc. La chaise Daw de chez Famous Design fait partie des meubles qui ont été créés durant les années 1900. Cette chaise a été élaborée par Charles et Ray Eames, et a connu un énorme succès. De nos jours encore, elle est produite et commercialisée à travers le monde et connait un succès étonnant.

Parmi les autres meubles qui ont marqué le siècle dernier, nous pouvons citer le fauteuil egg créé par Arne Jacobsen. Ce fauteuil a été dessiné en 1958 pour meubler le SAS Royal Hôtel, le tout premier gratte-ciel de la ville de Copenhague. Ce fauteuil est un véritable symbole de l’art et du design modernes. Arne Jacobsen était en charge de l’ensemble du projet de construction et d’aménagement du SAS Royal Hôtel, il a également créé le fauteuil Swan pour accompagner le même projet. La forme organique de ces deux fauteuils créé un effet de contraste avec l’aspect géométrique, presque mathématique du bâtiment. Notons qu’Arne Jacobsen a collaboré sur certains projets avec Charles Eames, le créateur de la chaise Daw. Un autre meuble qui a marqué son temps et qui a aussi été créé par Arne Jacobsen est connu sous le nom de « La chaise Jacobsen », pourtant il en a créé plusieurs. Cette chaise est éditée par la société Friz Hansen. Ce qui a fait le succès de cette chaise est la photographie datant de 1963 et réalisée par Lewis Morley, sur laquelle on peut voir Christine Keeler nue sur la chaise. C’est ainsi que la légende la chaise Jacobsen est lancée.

Le créateur Ludwig Van Der Rohe a conçu un fauteuil qui était destiné à être célèbre. Ce fauteuil a été fabriqué dans le but d’accueillir le roi d’Espagne durant sa visite du pavillon allemand de l’Exposition Universelle qui s’est tenue en 1929. Ludwig Mies Van der Rohe a été directeur du Bauhaus avant que l’école ne soit fermée par les nazis. Suite à cela, il s’est enfui aux États-Unis. C’est en 1953 que la société américaine Knoll a commencé la production de ce fauteuil. La société Knoll produit également des meubles de Charles Eames, créateur de la chaise Daw. En 1951, un autre designer se fait remarquer, il s’agit d’Ernest Race, le créateur du fauteuil Antelope qui est apparu pour la première fois pendant le « Festival of Britain », sur la terrasse du Royal Festival Hall. Avec ce meuble, le designer honore le nouveau modernisme. 1972 est l’année qui voit la naissance du canapé Strips créé par Cini Boeri. Le designer a déjà acquis une bonne réputation dans le paysage artistique italien. C’est avec l’aide de la société Arflex qu’elle lance sa gamme de convertibles, canapés et repose-pieds pouvant être posés sur n’importe quelle surface et destinés à la production industrielle.

Avant la cheminée éthanol, la cheminée sarrasine

cheminée à l’éthanol

De nos jours, la cheminée à l’éthanol se développe de plus en plus, on en retrouve dans de nombreux foyers, surtout au sein d’une population jeune, indépendante et résidente dans des logements de types appartements. Ce type d’équipement est en plein essor parce qu’en plus de chauffer avec des performances acceptables, cet équipement est petit, léger, ne nécessite pas d’installations et grâce à son design, s’adapte à tous les types de décorations intérieures. Pourtant les autres cheminées continuent d’avoir du succès au sein des foyers, nous pouvons citer ici la cheminée sur le site http://www.chemineo.fr/. Il s’agit d’un type de cheminée propre à la région naturelle de la Bresse, on peut en apercevoir un bout sur les toits des fermes de la région. Dans d’autres régions françaises, on retrouve également ce type de cheminée, mais en quantité moindre.

Caractéristiques et historique de la cheminée sarrasine

Comme on pourrait s’en douter, la cheminée sarrasine n’a pas forcément les mêmes caractéristiques que la cheminée sarrasine. Quand on la regarde de l’extérieur, on a l’impression d’avoir affaire à un minaret de mosquée ou à un clocher d’église. Très souvent la cheminée est surmontée d’une croix et elle est logée, à l’intérieur de la maison, au centre de la pièce qui l’abrite. Il est donc possible d’en faire le tour. Le design de cette cheminée est inspiré du mode de vie des huttes primitives, dans lesquelles le feu chauffait au centre de la pièce, pendant que la fumée d’échappait par une aération au cœur du plafond. Au vu de la taille de l’orifice qui laisse s’échapper la fumée, la cheminée est constituée de telle sorte que la pluie ou le vent ne puisse pas pénétrer dans le logement.

La cheminée sarrasine ressemble un peu à la cheminée aragonaise, mais pas du tout à la cheminée éthanol. Les cheminées sarrasines existaient déjà depuis longtemps au 18e siècle, c’est probablement de là que vient leur appellation « sarrasine », aucune relation avec une origine mauresque. En 1923, l’historien Gabriel Jeanton a recensé plus de 400 cheminées sarrasines. En 1977, ce chiffre est descendu à environ trente cheminées. On les retrouve principalement dans les zones de Saint-Trivier-De-Courtes, Pont-de-Veyle, Bâgé-le-Châtel, Montrevel-en-Bresse et aussi à Romenay. En 2007, on comptait très précisément 34 cheminées sarrasines. Nous pouvons donc dire qu’il s’agit d’un type de cheminée en voie de disparition.

Le culte du design par la chaise dsw ou la chaise LC4

Chaise DSW

Depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, plus précisément depuis le début des années 1950, le design de l’ameublement a connu des changements et des évolutions qui ont abouti aux meubles épurés, solides, pratiques, fonctionnels et design que nous connaissons aujourd’hui. La chaise dsw par exemple date de cette époque. Et elle occupe une place importante dans le design actuel de nos intérieurs. Vous pouvez la retrouver sur http://www.famous-design.com/chaises-d-interieur/chaise-dsw-noir_1043.html . Dans cet article, nous allons découvrir une autre chaise qui a marqué notre temps et qui continue d’embellir nos salons, nos salles à manger, etc.

La chaise LC4 par Le Corbusier

Chaise DSW

Tout comme la chaise sdw, la chaise LC4 a vu le jour vers la fin des années 1920, plus exactement en 1928. Elle est sortie directement de l’imagination de l’architecte visionnaire, Le Corbusier qui décida à l’époque de s’attaquer à l’aménagement d’intérieur. C’est comme cela qu’il a pu inventer la chaise la plus lounge qui existe. Cette chaise a été créée par Le Corbusier en partenariat avec Pierre Jeanneret et Charlotte Perriand. Encore connu sous le pseudonyme « Le Corbu », l’architecte est une référence importante, il a écrit « cinq points d’une nouvelle architecture ». Au cours de l’année 1927, il met sur pied, toujours en collaboration avec Pierre Jeanneret, son cousin, les Tables de la loi, ce sont 5 principes qui définissent l’architecture moderne et à partir desquels tout est créé, et sans lesquels rien ne peut l’être. Le Corbusier est réellement un visionnaire, il voit loin, tout est pesé, millimétré afin de fonctionner ensemble en tant qu’unité. Il travaille pour l’habitat individuel, mais aussi pour l’ensemble urbain. La vision de Le Corbusier est surtout utopiste, il veut changer la ville, le pays, le monde, c’est pour cette raison qu’il ne s’intéresse que très tard à l’architecture d’intérieur et aux meubles. Pour lui qui rêvait de faire tenir une ville en autarcie dans un bâtiment, le confort d’une chaise n’avait, en effet, que très peu d’importance.

Toutefois, lorsqu’il se tourne vers l’architecture d’intérieur, il rencontre une fois de plus le succès. C’était en 1929 avec la chaise LC4 qui a connu un succès aussi retentissant que la chaise dsw. Pour être juste avec l’histoire, il faut préciser que Le Corbusier commence à mûrir l’idée vers 1925 à la même époque que la création du pavillon de l’Esprit nouveau. Un bâtiment réalisé afin d’accueillir l’exposition des arts décoratifs et industriels modernes. À l’occasion de cet évènement, il a dû produire, toujours avec la collaboration de son cousin, des équipements intérieurs. C’est ainsi qu’ils produisent rapidement quelques meubles avec l’assistance de Charlotte Perriand une nouvelle qui est connue dans les milieux du design d’intérieur. De cette collaboration la chaise LC4 naît et avec elle une série de meubles différents: le fauteuil LC1 à dossier basculant, le fauteuil LC2 grand confort, la table LC6, le fauteuil LC3. Pourtant, c’est seulement en 1929 que la chaise LC4 connaît un véritable succès, à la base elle était destinée à la villa de Ville-d’Avray.