Avant la cheminée éthanol, la cheminée sarrasine

cheminée à l’éthanol

De nos jours, la cheminée à l’éthanol se développe de plus en plus, on en retrouve dans de nombreux foyers, surtout au sein d’une population jeune, indépendante et résidente dans des logements de types appartements. Ce type d’équipement est en plein essor parce qu’en plus de chauffer avec des performances acceptables, cet équipement est petit, léger, ne nécessite pas d’installations et grâce à son design, s’adapte à tous les types de décorations intérieures. Pourtant les autres cheminées continuent d’avoir du succès au sein des foyers, nous pouvons citer ici la cheminée sur le site http://www.chemineo.fr/. Il s’agit d’un type de cheminée propre à la région naturelle de la Bresse, on peut en apercevoir un bout sur les toits des fermes de la région. Dans d’autres régions françaises, on retrouve également ce type de cheminée, mais en quantité moindre.

Caractéristiques et historique de la cheminée sarrasine

Comme on pourrait s’en douter, la cheminée sarrasine n’a pas forcément les mêmes caractéristiques que la cheminée sarrasine. Quand on la regarde de l’extérieur, on a l’impression d’avoir affaire à un minaret de mosquée ou à un clocher d’église. Très souvent la cheminée est surmontée d’une croix et elle est logée, à l’intérieur de la maison, au centre de la pièce qui l’abrite. Il est donc possible d’en faire le tour. Le design de cette cheminée est inspiré du mode de vie des huttes primitives, dans lesquelles le feu chauffait au centre de la pièce, pendant que la fumée d’échappait par une aération au cœur du plafond. Au vu de la taille de l’orifice qui laisse s’échapper la fumée, la cheminée est constituée de telle sorte que la pluie ou le vent ne puisse pas pénétrer dans le logement.

La cheminée sarrasine ressemble un peu à la cheminée aragonaise, mais pas du tout à la cheminée éthanol. Les cheminées sarrasines existaient déjà depuis longtemps au 18e siècle, c’est probablement de là que vient leur appellation « sarrasine », aucune relation avec une origine mauresque. En 1923, l’historien Gabriel Jeanton a recensé plus de 400 cheminées sarrasines. En 1977, ce chiffre est descendu à environ trente cheminées. On les retrouve principalement dans les zones de Saint-Trivier-De-Courtes, Pont-de-Veyle, Bâgé-le-Châtel, Montrevel-en-Bresse et aussi à Romenay. En 2007, on comptait très précisément 34 cheminées sarrasines. Nous pouvons donc dire qu’il s’agit d’un type de cheminée en voie de disparition.

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