Valorisation du Riad et des habitats anciens à Marrakech et au Maroc

riad la croixberbereluxe

La richesse matérielle et immatérielle du Maroc n’est plus à démontrer, que ce soit dans les écrits, les récits, la culture, ou encore les bâtiments, on peut toucher du bout du doigt cette richesse jour après jour. Ce patrimoine est un héritage que les générations actuelles tiennent des générations précédentes. Afin que les traditions ancestrales ne s’éteignent pas, il est important de pouvoir préserver ce patrimoine et si possible de le faire fructifier, afin que les générations futures en profitent et que le Maroc garde son identité. Le Maroc est l’un des rares pays qui arrivent encore à respecter certaines traditions de sa culture traditionnelle, tout en étant pleinement inscrit dans la modernité. L’une des preuves les plus palpables est le Riadcroixberbereluxe qui existe depuis des siècles et qui retrouve un nouveau souffle de vie malgré une période de décadence.

La valorisation des ksour et des kasbah

Le Riad à Marrakech n’est pas le seul type de logement ancien, on retrouve également les ksour et les kasbahs. Un programme de valorisation de ces deux derniers habitats est en cours de mise sur pied. Ce programme a pour objectif de réhabiliter une dizaine de sites qui sont en train d’être identifiés. Ce programme d’accompagnement est mis sur pied avec comme principal partenaire le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) et comme second partenaire le ministère de l’Habitat. D’ailleurs, le 25 mars 2015, le ministre de l’Habitat et de la Politique de la Ville, Mohamed Nabil Benabdallah a présidé l’atelier de lancement du « programme d’accompagnement pour la valorisation durable des ksour et kasbah du Maroc », en présence du Représentant résident du PNUD, Bruno Pouezat. Cette cérémonie s’est déroulée au siège du ministère de l’Habitat.

Ce programme entre dans le contexte des engagements du gouvernement en termes de valorisation des ksour et kasbah et Maroc, afin d’améliorer les conditions de vie des occupants de ces bâtiments. En effet, les ksour et kasbah ne bénéficient pas du même soin que le Riad à Marrakech. Ce programme permettra au Maroc de mettre sur pied une stratégie et une méthodologie d’accompagnement pour ces types de logements à l’horizon 2025. De plus, ce programme permettra de remettre à niveau une dizaine de sites. Grâce à ce programme, qui rejoint de nombreux autres déjà existants, les capacités des acteurs locaux pourront être renforcées. L’objectif étant de leur permettre de participer pleinement à la valorisation de ce patrimoine national à la fois matériel et immatériel.

Des meubles qui comme la chaise Daw ont marqué l’histoire

chaise DSW de Charles Eames

Le 20e siècle a été marqué dans les milieux de l’architecture et du design par des révolutions en matière de création. Les artistes architectes et designers se sont évertués à concevoir des bâtiments et des meubles d’un niveau différent. Des meubles pour lesquels, les créateurs ont su allier esthétique et fonctionnalité. La plupart de ces meubles ont été conçus pour des occasions exceptionnelles. Soit pour les offrir en cadeaux à des personnalités, soit pour aménager des bâtiments particuliers, etc. La chaise Daw de chez Famous Design fait partie des meubles qui ont été créés durant les années 1900. Cette chaise a été élaborée par Charles et Ray Eames, et a connu un énorme succès. De nos jours encore, elle est produite et commercialisée à travers le monde et connait un succès étonnant.

Parmi les autres meubles qui ont marqué le siècle dernier, nous pouvons citer le fauteuil egg créé par Arne Jacobsen. Ce fauteuil a été dessiné en 1958 pour meubler le SAS Royal Hôtel, le tout premier gratte-ciel de la ville de Copenhague. Ce fauteuil est un véritable symbole de l’art et du design modernes. Arne Jacobsen était en charge de l’ensemble du projet de construction et d’aménagement du SAS Royal Hôtel, il a également créé le fauteuil Swan pour accompagner le même projet. La forme organique de ces deux fauteuils créé un effet de contraste avec l’aspect géométrique, presque mathématique du bâtiment. Notons qu’Arne Jacobsen a collaboré sur certains projets avec Charles Eames, le créateur de la chaise Daw. Un autre meuble qui a marqué son temps et qui a aussi été créé par Arne Jacobsen est connu sous le nom de « La chaise Jacobsen », pourtant il en a créé plusieurs. Cette chaise est éditée par la société Friz Hansen. Ce qui a fait le succès de cette chaise est la photographie datant de 1963 et réalisée par Lewis Morley, sur laquelle on peut voir Christine Keeler nue sur la chaise. C’est ainsi que la légende la chaise Jacobsen est lancée.

Le créateur Ludwig Van Der Rohe a conçu un fauteuil qui était destiné à être célèbre. Ce fauteuil a été fabriqué dans le but d’accueillir le roi d’Espagne durant sa visite du pavillon allemand de l’Exposition Universelle qui s’est tenue en 1929. Ludwig Mies Van der Rohe a été directeur du Bauhaus avant que l’école ne soit fermée par les nazis. Suite à cela, il s’est enfui aux États-Unis. C’est en 1953 que la société américaine Knoll a commencé la production de ce fauteuil. La société Knoll produit également des meubles de Charles Eames, créateur de la chaise Daw. En 1951, un autre designer se fait remarquer, il s’agit d’Ernest Race, le créateur du fauteuil Antelope qui est apparu pour la première fois pendant le « Festival of Britain », sur la terrasse du Royal Festival Hall. Avec ce meuble, le designer honore le nouveau modernisme. 1972 est l’année qui voit la naissance du canapé Strips créé par Cini Boeri. Le designer a déjà acquis une bonne réputation dans le paysage artistique italien. C’est avec l’aide de la société Arflex qu’elle lance sa gamme de convertibles, canapés et repose-pieds pouvant être posés sur n’importe quelle surface et destinés à la production industrielle.

Avant la cheminée éthanol, la cheminée sarrasine

cheminée à l’éthanol

De nos jours, la cheminée à l’éthanol se développe de plus en plus, on en retrouve dans de nombreux foyers, surtout au sein d’une population jeune, indépendante et résidente dans des logements de types appartements. Ce type d’équipement est en plein essor parce qu’en plus de chauffer avec des performances acceptables, cet équipement est petit, léger, ne nécessite pas d’installations et grâce à son design, s’adapte à tous les types de décorations intérieures. Pourtant les autres cheminées continuent d’avoir du succès au sein des foyers, nous pouvons citer ici la cheminée sur le site http://www.chemineo.fr/. Il s’agit d’un type de cheminée propre à la région naturelle de la Bresse, on peut en apercevoir un bout sur les toits des fermes de la région. Dans d’autres régions françaises, on retrouve également ce type de cheminée, mais en quantité moindre.

Caractéristiques et historique de la cheminée sarrasine

Comme on pourrait s’en douter, la cheminée sarrasine n’a pas forcément les mêmes caractéristiques que la cheminée sarrasine. Quand on la regarde de l’extérieur, on a l’impression d’avoir affaire à un minaret de mosquée ou à un clocher d’église. Très souvent la cheminée est surmontée d’une croix et elle est logée, à l’intérieur de la maison, au centre de la pièce qui l’abrite. Il est donc possible d’en faire le tour. Le design de cette cheminée est inspiré du mode de vie des huttes primitives, dans lesquelles le feu chauffait au centre de la pièce, pendant que la fumée d’échappait par une aération au cœur du plafond. Au vu de la taille de l’orifice qui laisse s’échapper la fumée, la cheminée est constituée de telle sorte que la pluie ou le vent ne puisse pas pénétrer dans le logement.

La cheminée sarrasine ressemble un peu à la cheminée aragonaise, mais pas du tout à la cheminée éthanol. Les cheminées sarrasines existaient déjà depuis longtemps au 18e siècle, c’est probablement de là que vient leur appellation « sarrasine », aucune relation avec une origine mauresque. En 1923, l’historien Gabriel Jeanton a recensé plus de 400 cheminées sarrasines. En 1977, ce chiffre est descendu à environ trente cheminées. On les retrouve principalement dans les zones de Saint-Trivier-De-Courtes, Pont-de-Veyle, Bâgé-le-Châtel, Montrevel-en-Bresse et aussi à Romenay. En 2007, on comptait très précisément 34 cheminées sarrasines. Nous pouvons donc dire qu’il s’agit d’un type de cheminée en voie de disparition.

Quel intérêt avez-vous à faire un achat immobilier en Espagne ?

immobilier en espagne

L’investissement immobilier en Espagne ou ailleurs n’est pas une étape à prendre à la légère. Cela implique beaucoup d’engagements, autant sur le plan financier que sur le plan de la réflexion et des procédures. Avant de se lancer, il faut prendre toutes les informations concernant votre futur projet afin d’être bien préparé le moment venu. Parmi les pays qui peuvent attirer votre attention pour un investissement immobilier, vous pouvez compter l’Espagne. De nombreux avantages poussent les Européens à se tourner vers ce pays qui propose en plus des bijoux immobiliers. Pour vous lancer dans un tel investissement faites-vous accompagner par le site Cap Sud immobilier.

Les raisons pour investir dans l’immobilier en Espagne

villa en espagne

De nombreuses raisons peuvent encourager un investissement immobilier en Espagne. Le premier et probablement le plus important la chute des prix. Depuis 2008, date de l’éclatement de la bulle immobilière en Espagne, les prix des logements (maisons et appartements) ont fortement baissé. Les prix du neuf ont également baissé, d’un taux variant entre 30% et 50%. Certes le marché est encore un peu risqué, mais il semble assez stabilisé à ce niveau. À l’heure actuelle, il est possible de devenir propriétaire d’un appartement neuf de trois pièces ou d’une maison à moins de 200 000 euros. En comparaison avec la Belgique, les frais liés à l’achat sont réduits et les avantages fiscaux nombreux.

Ce qui encourage encore plus l’investissement immobilier en Espagne c’est le climat paradisiaque que le pays offre. Le sud du pays est particulièrement exceptionnel. Les secteurs de Costa Blanca et Costa Del Sol se sont vite présentés comme des favoris grâce à leur climat subtropical avec près de 300 jours de soleil sur 365. L’Espagne se situe en bordure de mer avec un arrière-pays constitué de montagnes. La plupart des régions sont accessibles en venant de Belgique, en 2 heures de vol. On retrouve de nombreux vols low cost vers les principaux aéroports internationaux du pays comme Malaga, Alicante et Murcie. Ces régions disposent aussi d’infrastructures performantes et modernes pour la vie quotidienne comme les centres commerciaux, les restaurants, les hôpitaux, etc. Les résidents pourront également profiter des loisirs : golf, et autres loisirs à des prix plus bas que ceux que l’on trouve dans les autres pays d’Europe. De plus les habitants bénéficient d’une vue imprenable sur les monuments, bâtiments et paysages culturels que ces régions offrent.

Le culte du design par la chaise dsw ou la chaise LC4

Chaise DSW

Depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, plus précisément depuis le début des années 1950, le design de l’ameublement a connu des changements et des évolutions qui ont abouti aux meubles épurés, solides, pratiques, fonctionnels et design que nous connaissons aujourd’hui. La chaise dsw par exemple date de cette époque. Et elle occupe une place importante dans le design actuel de nos intérieurs. Vous pouvez la retrouver sur http://www.famous-design.com/chaises-d-interieur/chaise-dsw-noir_1043.html . Dans cet article, nous allons découvrir une autre chaise qui a marqué notre temps et qui continue d’embellir nos salons, nos salles à manger, etc.

La chaise LC4 par Le Corbusier

chaise dsw

Tout comme la chaise sdw, la chaise LC4 a vu le jour vers la fin des années 1920, plus exactement en 1928. Elle est sortie directement de l’imagination de l’architecte visionnaire, Le Corbusier qui décida à l’époque de s’attaquer à l’aménagement d’intérieur. C’est comme cela qu’il a pu inventer la chaise la plus lounge qui existe. Cette chaise a été créée par Le Corbusier en partenariat avec Pierre Jeanneret et Charlotte Perriand. Encore connu sous le pseudonyme « Le Corbu », l’architecte est une référence importante, il a écrit « cinq points d’une nouvelle architecture ». Au cours de l’année 1927, il met sur pied, toujours en collaboration avec Pierre Jeanneret, son cousin, les Tables de la loi, ce sont 5 principes qui définissent l’architecture moderne et à partir desquels tout est créé, et sans lesquels rien ne peut l’être. Le Corbusier est réellement un visionnaire, il voit loin, tout est pesé, millimétré afin de fonctionner ensemble en tant qu’unité. Il travaille pour l’habitat individuel, mais aussi pour l’ensemble urbain. La vision de Le Corbusier est surtout utopiste, il veut changer la ville, le pays, le monde, c’est pour cette raison qu’il ne s’intéresse que très tard à l’architecture d’intérieur et aux meubles. Pour lui qui rêvait de faire tenir une ville en autarcie dans un bâtiment, le confort d’une chaise n’avait, en effet, que très peu d’importance.

Toutefois, lorsqu’il se tourne vers l’architecture d’intérieur, il rencontre une fois de plus le succès. C’était en 1929 avec la chaise LC4 qui a connu un succès aussi retentissant que la chaise dsw. Pour être juste avec l’histoire, il faut préciser que Le Corbusier commence à mûrir l’idée vers 1925 à la même époque que la création du pavillon de l’Esprit nouveau. Un bâtiment réalisé afin d’accueillir l’exposition des arts décoratifs et industriels modernes. À l’occasion de cet évènement, il a dû produire, toujours avec la collaboration de son cousin, des équipements intérieurs. C’est ainsi qu’ils produisent rapidement quelques meubles avec l’assistance de Charlotte Perriand une nouvelle qui est connue dans les milieux du design d’intérieur. De cette collaboration la chaise LC4 naît et avec elle une série de meubles différents: le fauteuil LC1 à dossier basculant, le fauteuil LC2 grand confort, la table LC6, le fauteuil LC3. Pourtant, c’est seulement en 1929 que la chaise LC4 connaît un véritable succès, à la base elle était destinée à la villa de Ville-d’Avray.

Maroquinerie au Maroc

Maroquinerie-au-Maroc

L’artisanat au Maroc est une source extraordinaire de beauté et d’inspiration offrant les visiteurs l’occasion d’admirer la variété et la richesse culturelle qui reflètent la diversité de la société marocaine. Les visiteurs y pourront également découvrir une infinité de produits qui exhibent le savoir-faire unique des artisans marocains. La maroquinerie et le travail du cuir sont un des secteurs les plus importants de l’artisanat marocain, marqué de manière indélébile par les artisans avec leur contribution positive et sans pareil.

Puisqu’elle occupe une place très importante dans plusieurs secteurs au Maroc, dans cet article je vais mentionner l’histoire de la maroquinerie dans le pays, les matières premières utilisées et quelques uns des produits faits de cuir.

Le cuir du Maroc a eu une renommée extraordinaire dans le monde entier pendant des siècles. Ce fut au XIVème siècle qu’on commença à parler de “cuir”, un mot qui signifie cuir de chèvre ou de mouton du Maroc.

Le travail en cuir ou maroquinerie est une tradition liée à de nombreuses villes du royaume, y comprises Fès, Mekhnès, Marrakech, Rabat, Tétouan et Tanger, d’où vient environ la moitié de la production de cuir du pays. Avec le temps, cette tradition de la maroquinerie a continué jusqu’au point que des quartiers entiers dévoués à elle ont surgit et demeurent dans de nombreuses villes, où les tanneurs s’occupent dans leur travail, comme il arrive à Fès et à Marrakech, en offrant ainsi un spectacle impressionnant.

Le Maroc jouit d’une réputation extraordinaire grâce au traitement de son cuir, pour lequel on utilise des techniques traditionnelles. Les peaux de chèvre et de mouton sont les plus populaires à cause de leur flexibilité et de leur résistance.

Aujourd’hui, les nombreux articles faits de cuir sont une source de revenus considérable  pour le pays et occupent une place importante parmi les exportations d’artisanat avec les tapis.

Les lignes sur les oreillers et les coussins forment dessin confortable et féminin –d’après le feng shui, les formes courbes représentent l’élément féminin dans le foyer- et apportent de la fluidité au décor. Si vous désirez de créer une atmosphère d’inspiration orientale chez vous, les coussins et les oreillers en cuir du Maroc sont essentiels.

De plus, il existe un grand nombre d’autres usages du cuir au Maroc, y compris les vêtements traditionnels, comme les chaussures, qu’on appelle “l’balgha” si elles sont pour homme et “sherbil” si elles sont pour femme, ainsi qu’une infinité d’articles, tels que les sacs à main, à dos ou de voyage, des cartables et des porte monnaies, des reliures pour des livres, des ceintures, des meubles, etc. Le cuir est traité selon plusieurs procédés et décoré de plusieurs manières, tels que la teinture, la peinture, la gravure, le repoussage, etc.

La maroquinerie et l’artisanat du cuir au Maroc sont donc un secteur fascinant qui représente les capacités créatives des artisans marocains. Si vous voulez découvrir cet art unique et raffiné, venez à Marrakech, la meilleure destination pour admirer la beauté extraordinaire et la variété fabuleuse de la maroquinerie. Dans la Ville Ocre vous trouverez le souk le plus grand du Maroc, ainsi que d’autres lieux fascinants, tels que le marché du cuir le plus célèbre, qu’on appelle “Ssmarine”, son endroit de production traditionnel, “Dar Dbagha”, ou les spectaculaires tanneries médiévales ou “Debagghine”.

El Jadida – Histoire et Nature

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Le Maroc est un des pays les plus fascinants et les plus impressionnants de l’Afrique du nord. Les visiteurs pourront constater qu’il y a au Maroc un grand nombre de vieilles villes qui ont témoigné la longue histoire du pays et de sa grande civilisation. La portuaire d’El Jadida est un des meilleurs exemples de villes marocaines représentant un équilibre parfait entre histoire et nature.

El Jadida se trouve le long de l’Océan Atlantique, à environ 90 kilomètres au sud de Casablanca. Il s’agit d’une ville tranquille avec un port de pêche petit mais plein de charme, célèbre pour son architecture militaire portugaise, avec ses ruelles sinueuses et ses imposantes murailles.

La ville portugaise et ses magnifiques fortifications sont des attractions touristiques renommées et furent proclamées Patrimoine Mondial par l’UNESCO en 2004 en tant qu’“exemple exceptionnel de l’échange d’influences entre les cultures européennes et la culture marocaine”.

L’été, la ville devient un centre de vacances très attrayant, avec ses nombreuses plages le long de l’Atlantique, telles que les plages d’El Haouzia, d’El Oualidia et d’Azemmour, parmi bien d’autres.

Brève histoire de la ville

Les origines d’El Jadida se remontent à la communauté qui existait à l’emplacement actuel de la ville au temps des Romains. Une des premières citations documentées sur la région d’El Jadida se remonte à plus de 2600 ans. En effet, pendant la première moitié du VIème siècle av. J.-C., l’amiral Carthaginois Hannon fit un long voyage le long de la côte occidentale de l’Afrique. Sur son livre de bord, Hannon écrit sur sa visite au Cap Soleis, qui est probablement le Cap Mazagan, formé par les plaques qui se trouvent en face de la ville d’Azemmour. Ensuite il écrit sur son exploration d’Oum Er Rbia (le fleuve) et sur les lacs qui caractérisent sa vallée. Suite à sa visite, Hannon décrit sa rencontre avec les tribus locales. Puis le convoi continua son voyage en visitant les villes dont les noms cités sur les traductions Grecques sont Kariton, Teichos, Gytte, Akra et Mellita Arambys. Ces villes sont probablement liées à Azemmour, El Jadida, Cap Beddouza, Oualidia et Mogador.

Plusieurs siècles plus tard, Ptolémée, l’astronome, mathématicien et géographe gréco-égyptien de la deuxième moitié du IIème siècle ap. J.-C., décrit la côte occidentale de l’Afrique. Il écrit sur le port de Rusibis comme se trouvant au niveau 6° 40′ en latitude sur son système de coordonnées, ce qui correspond à l’emplacement actuel de la ville d’El Jadida. Rusibis est probablement le nom que les Romains ont donné à la communauté qui existait à cet emplacement et ce nom représentait probablement les fermes et la campagne.

Grâce à sa situation stratégique sur la côte ouest du Maroc, les portugais fondèrent la ville en y construisant une forteresse vers 1506 sur les ruines de l’ancienne Rusibis. Elle fut appelée Mazagan par les portugais. La nouvelle ville devint bientôt un port commercial de première importance et dota la région de Doukkala de produits agricoles.

Le Maroc essaya de libérer la ville pendant plus de deux siècles, mais les portugais y restèrent jusqu’en 1769, où la ville fut libérée par le sultan marocain Sidi Mohamed Ben Abdellah.

De Mahdouma (ville détruite) à El Jadida (la Nouvelle)

Depuis la libération de la ville jusqu’au début du XIXème siècle, la ville fut détruite et appelée Mahmouda (en ruines). Le sultan Moulay Soleiman décida de restaurer la forteresse en 1821 et reconstruit tout ce qui avait été détruit. A partir du XIVème siècle la vieille ville (la ville portugaise) fut habitée par un grand nombre de juifs et fut donc transformée en une Mellah ou quartier juif, puis par des étragers, surtout des européens qui activèrent le commerce extérieur à travers le port de la ville.

Quelques uns des édifices portugais les plus impressionnants d’El Jadida sont la citerne portugaise, une vaste salle souterraine et voûtée qui servit comme réserve d’eau, ainsi que la ville fortifiée de Mazagan et la sensationnelle Eglise manuéline de l’Assomption d’architecture gothique tardive.

El Jadida est donc une des villes les plus célèbres au Maroc, surtout grâce au fait qu’elle offre plusieurs monuments historiques exceptionnels et des plages magnifiques où vous pourrez profiter des baignades ou de la pratique de vos sports préférés sous le soleil perpétuel. A El Jadida vous pourrez également profiter des innombrables services offerts par les hôtels et les restaurants pour plonger ainsi au cœur de l’histoire et de la nature marocaines. N’hésitez donc pas à venir à Marrakech, une ville fascinante et avec d’excellentes correspondances, d’où vous pourrez commencer un voyage merveilleux pour découvrir le meilleur de l’histoire et des espaces naturels du Maroc.