Déroulement de la phase de production audiovisuelle

production audiovisuelle

Pendant la production audiovisuelle avec Lucas Stanus, le film est créé, c’est pendant cette phase que la « magie opère ». Pendant cette période on retrouve de nombreux membres de l’équipe, sinon tous les membres : les assistants, le photographe, le script, les acteurs, les maquilleurs, etc. La maison de production peut décider de faire un mélange afin d’assurer les multiples responsabilités liées à la réalisation du film. En général une journée de tournage type commence par l’arrivée des équipes à l’heure prévue, sur le lieu de tournage. Les acteurs n’arrivent pas forcément en même temps que le reste de l’équipe. Quand les habilleurs, les éclairagistes, les décorateurs ont fini leur partition, les techniciens se tiennent prêts à tourner. Les électriciens, ingénieurs, cameramen travaillent par anticipation, pendant qu’ils s’installent les acteurs sont soumis au maquillage, à la coiffure et aux costumes. Les acteurs répètent les scènes avec le réalisateur et d’autres techniciens, afin de déterminer s’il faut apporter des ajustements.

La majorité des productions audiovisuelles suivent des codes spécifiques. Des phrases comme « Image prête », « Du calme, tout le monde » sont des classiques utilisés pour prévenir les participants du début du tournage. L’ingénieur du son dit « son en cours » lorsqu’il est en train de faire des enregistrements. Lorsque c’est au tour de la caméra d’être mis en marche, l’assistant-réalisateur dit « Faites tourner les caméras », à quoi le chef caméraman répond « rapide » une fois, l’enregistrement commencé. Le clapeur donne un coup de clapperboard et dit « marche », la prise de vue peut commencer et le c’est au réalisateur de dire « action » aux acteurs.

La prise se termine uniquement quand le réalisateur dit « coupez ». Suite à cela les équipes techniques notent leurs remarques et préparent leurs différents rapports. Le processus est répété jusqu’à ce que le réalisateur obtienne la scène parfaite, une fois que c’est enregistré l’équipe vers un autre espace pour une nouvelle prise de vue. Quand la journée de tournage se termine le réalisateur dit « emballez » et « on avance », l’équipe démonte alors tous les décors pour passer à la suivante. Avant de terminer la journée, le réalisateur valide les prises de vue des prochains jours, et envoie un rapport de progression à la maison de production. La feuille d’appel quotidienne est donnée aux acteurs et à tous les membres de l’équipe afin qu’ils préparent les scènes du lendemain. Les journées de travail peuvent atteindre 14 ou 18h ce qui permet aux équipes de se rapprocher. En général à la fin d’un tournage, quand tout est « dans la boîte », la production organise une soirée ou une fête pour célébrer.

Comment bien choisir son vélo ou ses trottinettes électriques ?

Trottinettes électriques

Les ventes d’engins de déplacement à assistance électrique connaissent une grande progression depuis quelques années dans différents pays. L’engouement pour ces produits est principalement dû au fait qu’ils sont certes un peu chers à l’achat, mais économiques sur le long terme, faciles d’utilisation et d’entretien et surtout écologiques. En France par exemple 30 000 vélos ont été vendus en 2010, pendant qu’en 2013 on se retrouve à 56 000 unités commercialisées. Une courbe croissante qui ne semble pas vouloir s’estomper. Autant que les trottinettes électriques sur le site Urbanmove les vélos électriques connaissent un grand succès. Selon des enquêtes menées, en 2010, le vélo était perçu comme une solution contre la pollution, par 95% des personnes interrogées. Pour 8 personnes sur 10, le vélo est un moyen de transport d’avenir. En tant qu’outil de mobilité urbaine, le vélo électrique intéresse de plus en plus de personnes. Mais qu’est-ce un vélo électrique concrètement ?

Vélo électrique est l’appellation que l’on donne généralement aux vélos à assistance électrique en abrégé V.A.E. Pour être plus concret, cela veut dire que le vélo ne roule pas uniquement par l’effort humain, mais cet effort est assisté. Lorsque le pédaleur actionne ses jambes, le moteur électrique est démarré et prend le relais en facilitant le mouvement du vélo. Le démarrage à la pédale est obligatoire, même selon la législation en France, afin que le vélo électrique soit classé dans la catégorie des cycles et non celle des cyclomoteurs. Pour qu’un vélo électrique soit considéré comme un cycle, de nombreux autres facteurs entrent en jeu. Premièrement, le moteur doit être enclenché quand il y a l’effort humain et s’arrêter lorsqu’on arrête de pédaler. Deuxièmement, le moteur ne doit pas aller au-delà d’une puissance variant entre 180 et 250 watts, un peu comme les trottinettes. Le vélo électrique est également doté d’une batterie d’une puissance qui varie entre 24 et 36 volts. Quand le vélo atteint une vitesse de 25km/h, le moteur doit s’arrêter automatiquement.

Grâce à l’assistance électrique, le pédaleur peut grimper les côtes avec peu de difficultés. La batterie de ce genre d’engin se recharge avec une prise de courant classique, que ce soit à son domicile ou à son bureau. Généralement il est possible de régler le niveau d’assistance du moteur électrique, on peut donc choisir d’être fortement assisté pendant que l’on se déplace, ou pas. C’est un choix que l’on devrait pouvoir faire également sur les trottinettes électriques. On retrouve sur le marché quatre types de vélos électriques : le vélo électrique urbain qui est léger et maniable, on peut s’en servir en ville ou ailleurs. Le vélo électrique hollandais qui est adapté pour la circulation en ville, avec son col de cygne noir identifiable, le VTT électrique qui convient pour un usage urbain ou périurbain tonique en hors-pistes, et enfin le mini-vélo électrique qui est pliable et se range donc facilement dans un coin de sa maison de son bureau, ou même dans sa voiture.

Retrouvez votre agence immobilière d’Essaouira à Paris

vente immobilier a essaouira

Le secteur immobilier marocain s’ouvre de plus en plus au reste du monde. La demande est de plus en plus grandissante à travers le monde, pour des investissements au Maroc, et le secteur immobilier marocain se doit de répondre à cette demande. C’est pour cette raison que l’on trouve actuellement de nombreux salons de l’immobilier marocain à l’étranger. Les cibles principales de ce genre d’évènements ce sont les Marocains résidant à l’étranger, mais aussi les étrangers, en règle générale, tous ceux qui souhaitent acquérir un bien immobilier à Essaouira sur le site http://www.essaouira-select.com/. Le Smap immo, est le salon de l’immobilier marocain, sa prochaine édition se tiendra à Paris du 13 au 16 mai 2016 à la Porte de Versailles. Le salon sera ouvert tous les jours de 10h00 jusqu’à 20h00 et l’accès sera gratuit. Il s’agit de la 13e édition de cet évènement qui est désormais le rendez-vous le plus attendu et le plus important de l’immobilier marocain à l’étranger, la preuve on pourra y rencontrer une agence immobilière d’Essaouira.

C’est l’endroit idéal pour obtenir un financement, dégoter de bonnes affaires, acquérir un bien au Maroc. Le salon sera installé sur 15 000 m² de surface, qui sera occupée par une centaine d’exposants venant de toutes les régions du Royaume du Maroc pour présenter leurs offres immobilières. Une offre assez complète et diversifiée, pour satisfaire tous les goûts et toutes les envies. Parmi les exposants on pourra retrouver des agences immobilières d’Essaouira et des autres villes du Maroc, des promoteurs, des aménageurs, des constructeurs, des financiers, des institutions publiques même quelques fois, etc. C’est une occasion inespérée pour les futurs acheteurs qui souhaitent investir ce marché, de s’informer, d’obtenir des conseils et d’entrer directement en contact avec les experts du secteur.

L’édition 2016 est assez prometteuse, en 2015, ce sont plus de 38 000 visiteurs qui ont franchi les portes du salon. Durant ces 4 jours, toutes les opportunités pourront être découvertes, du plus petit au plus grand standing, SMAP Immo propose de tout. L’attractivité de ce salon grandit de plus en plus, pour qu’il devienne aujourd’hui un rendez-vous incontournable, si vous êtes à Paris durant le mois de mai, n’hésitez pas à aller à ce salon et discutez avec une agence immobilière d’Essaouira ou de Marrakech qui pourra vous faire des propositions quant aux disponibilités immobilières sur place. L’offre sera en totale adéquation avec la demande qui est de plus en plus exigeante.

Peut-on découvrir les monuments de Khiva en faisant un trek en Ouzbékistan ?

trek ouzbekistan

La ville de Khiva est l’une des plus connues d’Ouzbékistan, on y retrouve de nombreux vestiges du passé de l’ensemble du pays, à travers des monuments. Parmi les monuments les plus visités, nous pouvons citer « Le bastion Ak Cheikh Bobo » est le plus vieux bâtiment de Khiva. Il a été construit durant le 12e siècle et son nom vient d’un personnage célèbre, Moukhtar Vali surnommé le « Cheikch blanc », qui y a vécu durant le 14e siècle. Ce bâtiment a été utilisé comme tour de garde et lieu de conservation des munitions. Son sommet permet d’avoir une vue panoramique sur la ville et ses alentours. Faire un trek en Ouzbékistan sur le site http://www.cas-uzbekistan.com/ et s’arrêter à Khiva, vous donnera la possibilité de découvrir cet édifice. Au compte des autres monuments que l’on retrouve dans la ville, nous pouvons citer le Tach Khayli qui est aussi appelé palais de pierre, il a été construit entre 1830 et 1838.

Ce palais se trouve dans la partie est d’Itchan Kala et a été bâti par le Khan Alla Kouli, et de nombreux Khans y ont résidé jusqu’en 1880. Ce palais compte plus de 260 pièces et précisons que le céramiste Abdoullah Djinn a contribué à la décoration et à l’aménagement. Les différents espaces du palais sont construits en fonction de leur utilisation et l’ensemble est regroupé autour de trois cours qui correspondent elles aussi aux fonctions principales. Un trek en Ouzbékistan vous permettra de visiter ce palais, et vous pourrez ainsi découvrir les trois fonctions principales qui y sont représentées par les trois cours : le harem, la salle de réception et la cour de justice.

Le harem a été construit entre 1830 et 1832 et occupe la moitié nord de l’édifice, la salle de réception ou Ichrat Khaouli construite entre 1832 et 1834 occupe le quart sud-est et enfin, la Cour de Justice ou Arz Khaouli construite entre 1837 et 1838 qui occupe le quart sud-ouest. La salle de réception est bâtie autour d’une cour de forme carrée. On y retrouve un iwan sur le côté sud avec des majoliques. Les treks en Ouzbékistan permettent de découvrir plus en profondeur les splendeurs de tels bâtiments. Le faste de ces salles de réception et de toutes les parties de tels édifices sont à la dimension du style de vie que les Khans et dirigeants menaient : une vie qui est un savant mélange entre tradition et luxe.

Pourquoi investir dans l’immobilier à Marrakech ?

Ventes Programme neuf villas à Marrakech

Marrakech est une ville aux mille et une facettes. Chaque année des millions de visiteurs viennent admirer sa beauté. Certains sont tellement subjugués qu’ils décident de ne plus repartir et de s’y établir durablement en investissant dans un bien immobilier de choix que ce soit pour les vacances dans une résidence secondaire ou dans une résidence principale.

Le Maroc dispose d’un cadre idéal pour investir dans un bien immobilier. C’est un pays qui a montré à de très nombreuses reprises sa forte stabilité que ce soit lors du printemps arabes qui a renversé les régimes dans d’autres pays proches ou que ce soit tout au long de son histoire malgré quelques zones d’ombres comme dans tous les pays du monde. Le pays est stable ce qui donne envie aux investisseurs nationaux et surtout internationaux, petits ou grands investisseurs, de parier sur l’avenir en plaçant leurs deniers dans un bien immobilier ou dans de grands projets d’envergure tous tournés vers l’avenir et le progrès.

Investir au Maroc

Maison à Vendre à Marrakech 1

La question principale que les investisseurs se posent lors qu’ils décident ou envisagent d’investir au Maroc n’est pas « où investir au Maroc ? » mais dans quels produits investir car le marché immobilier disposent d’une pléiade de biens à tous les prix et pour tous les budgets que ce soit du petit studio situé dans le centre-ville de Marrakech ou de Casablanca en passant par la luxueuse villa de la Palmeraie ou des quartiers chics. Il existe de nombreux types de biens sur le marché local que ce soit des appartements, des villas, des maisons traditionnelles ou encore des palais au cœur de la médina.

Marrakech est la première ville touristique du Maroc. Elle draine de nombreux investisseurs qui souhaitent investir dans une résidence secondaire comme les grands investisseurs qui décident d’investir des millions d’euros dans des projets immobilier pharaonique à Marrakech. Les investissements immobiliers de grande envergure se tournent aussi vers la capitale économique du Royaume, Casablanca. Toutes les grandes villes ont connu une forte mutation depuis le début des années 2000 avec de profondes transformations et un développement d’une vision moderne pour les années à venir. Les grandes entreprises internationales investissent en masse au Maroc pour profiter de la fiscalité avantageuse mais également d’une main-d’œuvre parfois très qualifiée à moindre coût ce qui s’avère très rentable dans de très nombreux secteurs de l’économie comme l’immobilier, le bâtiment ou le secteur tertiaire.

Investir, oui mais comment ?

Villa-Maison Sale Marrakech

Il est souvent difficile pour un investisseur novice en la matière qui ne connait pas vraiment les codes du pays même si dans les secteurs classiques les codes sont principalement les mêmes dans le monde entier il vaut mieux se faire conseiller par un agent immobilier local qui pourra vous sélectionner des biens et négocier lors de la phase d’achat.

A l’heure actuelle, les prix dans les grandes villes et les banlieues proches comme Casablanca, Rabat ou encore Marrakech sont en baisse après des années de hausses indomptables. Il y a beaucoup de biens sur le marché et encore peu de d’acheteurs ce qui vous permet de faire de bonnes affaire et de pouvoir négocier pour un rabais important lors de votre achat. Si vous souhaitez investir dans une résidence secondaire à Marrakech, il est préférable de choix un quartier de qualité centre ou proche du centre à deux pas des commerces et de toutes les commodités. Une ville annexe « Tamansourt » a été créée pour désengorger Marrakech mais difficile de faire ce choix à une dizaine de kilomètres de Marrakech sachant que sur place le manque d’infrastructures est flagrant et que les transports en commun classiques ne la déversent pas ou très peu.

Contrairement à Marrakech, les nouvelles banlieues et quartiers limitrophes de Casablanca rencontrent un grand succès auprès des habitants de la ville qui souhaitent quitter le centre pour trouver un peu de quiétude loin du tumulte. Ces transformations ont été possibles grâce à l’arrivée des lignes de tramway pour accéder plus facilement aux quartiers d’affaires de la ville.

Trouver un bien immobilier à Marrakech sur le site Cotesudimmo pour s’y installer définitivement, couler une retraite paisible ou simplement changer de vie mais le changement a un prix et vivre à Marrakech n’est pas toujours l’El Dorado attendu. Il faut donc prendre de nombreuses précautions pour ne pas se faire avoir par le Miroir aux Alouettes. Les conseils des professionnels et les témoignages des investisseurs sont souvent les bienvenus !

Comment louer un bien immobilier à Marrakech ?

 

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Marrakech est une ville qui attire chaque année des milliers voyageurs prêts à changer de vie pour s’y établir à plus ou moins long terme. Vous souhaitez avec des conseils pour louer un bien immobilier à Marrakech et savoir que faire pour ne pas se tromper ? Voici quelques conseils qui pourront vous aider à franchir le pas et à faire le bon choix !

Bien préparer le terrain !

Louer un bien immobilier à Marrakech est assez simple avec Chicriad car le marché est bien fourni. Les agences immobilières proposent des locations dans tous les quartiers de Marrakech du petit studio, à l’appartement familial de haut standing, à la villa haut de gamme en passant par le riad comme dans les contes des Mille et Une nuit. Il y en a pour tous les goûts, tous les budgets et toutes les envies.

Néanmoins comme dans toute location, il ne faut pas se laisser aveugler par le premier bien qui vous est présenté, il faut gratter un peu pour voir si cela peut vous convenir et surtout si vous n’aurez pas de surprise une fois que vous aurez emménager car dans certains quartiers entre les restaurants, les boites de nuits, les établissements en tout genre les nuisances peuvent vite devenir insupportables !

Bien cibler le quartier qui vous convient est la base d’une bonne recherche d’un bien immobilier à Marrakech.

Avoir les bons réflexes !

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Il est recommandé de passer par des professionnels pour ne pas se tromper mais surtout pour éviter d’avoir à faire toutes les rues des quartiers qui vous intéressent en faisant du porte à porte. La commission de l’agence pour une location longue durée d’au moins 12 ou 24 mois représente un mois de loyer. Cela vous permettra d’avoir une certaine tranquillité d’esprit et d’éviter de vous faire arnaquer par des intermédiaires mal intentionnés prêts à tout pour profiter de leur commission.

Vous ne devez rien payer, rien régler avant la signature et la validation de votre contrat de bail. N’oubliez pas de faire également un état des lieux complet, une contre visite est aussi nécessaire avant de signer votre contrat, de voir si des travaux sont à faire. En cas de travaux, vous pouvez négocier votre loyer ou trouver un arrangement avec votre future propriétaire.

Une fois que vous aurez trouvé votre bien immobilier à Marrakech, vous pourrez enfin profiter de la ville, de la douceur de vivre pour commencer une toute nouvelle aventure !

Faire un trekking en saison hivernale au Maroc

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Il est clair que les périodes de vacances c’est toute l’année, alors en hiver comme en été, on peut envisager d’aller faire un trekking au Maroc ou ailleurs. Cela peut être surprenant, mais on peut faire du trekking dans les montagnes du Maroc, même en hiver. Organiser ce voyage n’est pas impossible, il vous suffit de contacter une agence spécialisée voir Dunesdeserts. L’itinéraire idéal serait de partir de la Tessaout jusqu’au Djebel Sahro. Toute la beauté du Maroc en hiver se décline autour de cet itinéraire qui dure environ 13 jours de marche. C’est un parcours qui exige une certaine préparation physique, mais qui vous rapprochera du pays par les ambiances que vous vivrez.

Itinéraire de base pour le trekking hivernal au Maroc

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Lorsque vous vous engagez sur cet itinéraire en hiver, lors d’un trekking au Maroc, attendez-vous à rencontrer des villages d’une beauté rare. Vous profiterez d’un paysage serein et calme, surtout dans la zone de Tessaout. Parcourir cet itinéraire, en partant du nord jusqu’au sud, offre un gros avantage : vous passez des zones montagneuses aux zones sahariennes du Sahro, le tout durant le même voyage. En gros, vous avez deux univers durant le même voyage. Le départ de cet itinéraire se fait à partir de Marrakech, d’où on part jusqu’à Aït Ali n’Itto. En hiver, la fréquentation touristique est presque inexistante dans ces zones. Vous aurez donc la possibilité de choisir le gîte qui vous convient, en plus vous croiserez peu de monde. Pour franchir les zones du Haut Atlas, il faut prévoir des raquettes ou des crampons, en cas d’urgence, vous pouvez utiliser des skis de randonnée. La raquette reste tout de même le meilleur équipement pour venir à bout des conditions dues à la neige peu homogène à certains endroits. Grimper le M’Goun ne sera pas une balade de tout repos, et surtout l’isolement de la région ne devrait pas être pris à la légère.

Pour partir de Marrakech jusqu’à Aït Ali n’Itto, il faut prévoir une altitude moyenne de 1800 mètres. Le départ se fait en 4×4 jusqu’à Aït Ali n’Itto, qui se trouve au cœur de la vallée de la Tessaout. Pour y arriver, on fait un passage non loin du pont naturel d’Imi n’Ifri, et l’hébergement se fait en gîte. Une fois arrivé à Aït Ali n’Itto, le trekking hivernal au Maroc peut enfin commencer. Le deuxième jour, le parcours se fait entre Aït Ali n’Itto et Amzri, avec une altitude moyenne de 2 250 mètres. La journée est organisée autour de la découverte de la vallée de la Tessaout, non loin du djebel Rhat et du djebel Tignousti. Comptez en moyenne 5 à 6 heures de marche pour faire l’ensemble du trajet. Le troisième jour, vous découvrirez la région de Tizi n’Gougoult, avec une altitude de 2 860 mètres, vous irez jusqu’à gougoult qui culmine à 1 850 mètres d’altitude. Voilà de quoi vous donner envie d’aller dans les montagnes marocaines en hiver.

Valorisation du Riad et des habitats anciens à Marrakech et au Maroc

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La richesse matérielle et immatérielle du Maroc n’est plus à démontrer, que ce soit dans les écrits, les récits, la culture, ou encore les bâtiments, on peut toucher du bout du doigt cette richesse jour après jour. Ce patrimoine est un héritage que les générations actuelles tiennent des générations précédentes. Afin que les traditions ancestrales ne s’éteignent pas, il est important de pouvoir préserver ce patrimoine et si possible de le faire fructifier, afin que les générations futures en profitent et que le Maroc garde son identité. Le Maroc est l’un des rares pays qui arrivent encore à respecter certaines traditions de sa culture traditionnelle, tout en étant pleinement inscrit dans la modernité. L’une des preuves les plus palpables est le Riadcroixberbereluxe qui existe depuis des siècles et qui retrouve un nouveau souffle de vie malgré une période de décadence.

La valorisation des ksour et des kasbah

Le Riad à Marrakech n’est pas le seul type de logement ancien, on retrouve également les ksour et les kasbahs. Un programme de valorisation de ces deux derniers habitats est en cours de mise sur pied. Ce programme a pour objectif de réhabiliter une dizaine de sites qui sont en train d’être identifiés. Ce programme d’accompagnement est mis sur pied avec comme principal partenaire le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) et comme second partenaire le ministère de l’Habitat. D’ailleurs, le 25 mars 2015, le ministre de l’Habitat et de la Politique de la Ville, Mohamed Nabil Benabdallah a présidé l’atelier de lancement du « programme d’accompagnement pour la valorisation durable des ksour et kasbah du Maroc », en présence du Représentant résident du PNUD, Bruno Pouezat. Cette cérémonie s’est déroulée au siège du ministère de l’Habitat.

Ce programme entre dans le contexte des engagements du gouvernement en termes de valorisation des ksour et kasbah et Maroc, afin d’améliorer les conditions de vie des occupants de ces bâtiments. En effet, les ksour et kasbah ne bénéficient pas du même soin que le Riad à Marrakech. Ce programme permettra au Maroc de mettre sur pied une stratégie et une méthodologie d’accompagnement pour ces types de logements à l’horizon 2025. De plus, ce programme permettra de remettre à niveau une dizaine de sites. Grâce à ce programme, qui rejoint de nombreux autres déjà existants, les capacités des acteurs locaux pourront être renforcées. L’objectif étant de leur permettre de participer pleinement à la valorisation de ce patrimoine national à la fois matériel et immatériel.

Des meubles qui comme la chaise Daw ont marqué l’histoire

chaise DSW de Charles Eames

Le 20e siècle a été marqué dans les milieux de l’architecture et du design par des révolutions en matière de création. Les artistes architectes et designers se sont évertués à concevoir des bâtiments et des meubles d’un niveau différent. Des meubles pour lesquels, les créateurs ont su allier esthétique et fonctionnalité. La plupart de ces meubles ont été conçus pour des occasions exceptionnelles. Soit pour les offrir en cadeaux à des personnalités, soit pour aménager des bâtiments particuliers, etc. La chaise Daw de chez Famous Design fait partie des meubles qui ont été créés durant les années 1900. Cette chaise a été élaborée par Charles et Ray Eames, et a connu un énorme succès. De nos jours encore, elle est produite et commercialisée à travers le monde et connait un succès étonnant.

Parmi les autres meubles qui ont marqué le siècle dernier, nous pouvons citer le fauteuil egg créé par Arne Jacobsen. Ce fauteuil a été dessiné en 1958 pour meubler le SAS Royal Hôtel, le tout premier gratte-ciel de la ville de Copenhague. Ce fauteuil est un véritable symbole de l’art et du design modernes. Arne Jacobsen était en charge de l’ensemble du projet de construction et d’aménagement du SAS Royal Hôtel, il a également créé le fauteuil Swan pour accompagner le même projet. La forme organique de ces deux fauteuils créé un effet de contraste avec l’aspect géométrique, presque mathématique du bâtiment. Notons qu’Arne Jacobsen a collaboré sur certains projets avec Charles Eames, le créateur de la chaise Daw. Un autre meuble qui a marqué son temps et qui a aussi été créé par Arne Jacobsen est connu sous le nom de « La chaise Jacobsen », pourtant il en a créé plusieurs. Cette chaise est éditée par la société Friz Hansen. Ce qui a fait le succès de cette chaise est la photographie datant de 1963 et réalisée par Lewis Morley, sur laquelle on peut voir Christine Keeler nue sur la chaise. C’est ainsi que la légende la chaise Jacobsen est lancée.

Le créateur Ludwig Van Der Rohe a conçu un fauteuil qui était destiné à être célèbre. Ce fauteuil a été fabriqué dans le but d’accueillir le roi d’Espagne durant sa visite du pavillon allemand de l’Exposition Universelle qui s’est tenue en 1929. Ludwig Mies Van der Rohe a été directeur du Bauhaus avant que l’école ne soit fermée par les nazis. Suite à cela, il s’est enfui aux États-Unis. C’est en 1953 que la société américaine Knoll a commencé la production de ce fauteuil. La société Knoll produit également des meubles de Charles Eames, créateur de la chaise Daw. En 1951, un autre designer se fait remarquer, il s’agit d’Ernest Race, le créateur du fauteuil Antelope qui est apparu pour la première fois pendant le « Festival of Britain », sur la terrasse du Royal Festival Hall. Avec ce meuble, le designer honore le nouveau modernisme. 1972 est l’année qui voit la naissance du canapé Strips créé par Cini Boeri. Le designer a déjà acquis une bonne réputation dans le paysage artistique italien. C’est avec l’aide de la société Arflex qu’elle lance sa gamme de convertibles, canapés et repose-pieds pouvant être posés sur n’importe quelle surface et destinés à la production industrielle.

Avant la cheminée éthanol, la cheminée sarrasine

cheminée à l’éthanol

De nos jours, la cheminée à l’éthanol se développe de plus en plus, on en retrouve dans de nombreux foyers, surtout au sein d’une population jeune, indépendante et résidente dans des logements de types appartements. Ce type d’équipement est en plein essor parce qu’en plus de chauffer avec des performances acceptables, cet équipement est petit, léger, ne nécessite pas d’installations et grâce à son design, s’adapte à tous les types de décorations intérieures. Pourtant les autres cheminées continuent d’avoir du succès au sein des foyers, nous pouvons citer ici la cheminée sur le site http://www.chemineo.fr/. Il s’agit d’un type de cheminée propre à la région naturelle de la Bresse, on peut en apercevoir un bout sur les toits des fermes de la région. Dans d’autres régions françaises, on retrouve également ce type de cheminée, mais en quantité moindre.

Caractéristiques et historique de la cheminée sarrasine

Comme on pourrait s’en douter, la cheminée sarrasine n’a pas forcément les mêmes caractéristiques que la cheminée sarrasine. Quand on la regarde de l’extérieur, on a l’impression d’avoir affaire à un minaret de mosquée ou à un clocher d’église. Très souvent la cheminée est surmontée d’une croix et elle est logée, à l’intérieur de la maison, au centre de la pièce qui l’abrite. Il est donc possible d’en faire le tour. Le design de cette cheminée est inspiré du mode de vie des huttes primitives, dans lesquelles le feu chauffait au centre de la pièce, pendant que la fumée d’échappait par une aération au cœur du plafond. Au vu de la taille de l’orifice qui laisse s’échapper la fumée, la cheminée est constituée de telle sorte que la pluie ou le vent ne puisse pas pénétrer dans le logement.

La cheminée sarrasine ressemble un peu à la cheminée aragonaise, mais pas du tout à la cheminée éthanol. Les cheminées sarrasines existaient déjà depuis longtemps au 18e siècle, c’est probablement de là que vient leur appellation « sarrasine », aucune relation avec une origine mauresque. En 1923, l’historien Gabriel Jeanton a recensé plus de 400 cheminées sarrasines. En 1977, ce chiffre est descendu à environ trente cheminées. On les retrouve principalement dans les zones de Saint-Trivier-De-Courtes, Pont-de-Veyle, Bâgé-le-Châtel, Montrevel-en-Bresse et aussi à Romenay. En 2007, on comptait très précisément 34 cheminées sarrasines. Nous pouvons donc dire qu’il s’agit d’un type de cheminée en voie de disparition.